Violences durant la Covid-19.

  • Les violences conjugales au temps de la COVID-19
    Article du Conseil du Statut de la Femme, 28 mai 2020

    Le confinement, mesure essentielle pour freiner la propagation du virus de la COVID-19, contribue à l’augmentation de la violence à l’égard des femmes. Le constat est unanime, au Québec comme partout sur la planète.

    Un isolement prétexte à séquestration

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  • La pandémie fantôme : la violence contre les femmes pendant la COVID-19
    Article de L'ONU Femmes

    Alors que les mesures de confinement contribuent à limiter la propagation du virus, les femmes et les filles victimes de violence domestique sont de plus en plus isolées des personnes et des ressources qui peuvent les aider.

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  • Les femmes et la COVID-19 : Les effets persisteront longtemps après la pandémie
    Alliance de la fonction publique du Canada, 17 juillet 2020

    Les mesures de confinement mises en place pour prévenir la propagation du virus étaient certes indispensables, mais elles ont eu des répercussions sur les femmes, notamment une hausse des cas de violence conjugale. Or, la violence fondée sur le sexe reste et demeure une menace pour la sécurité et le bien-être des femmes. D’après le Centre canadien de ressources pour les victimes de crimes, en moyenne, tous les six jours au Canada, une femme est tuée par son partenaire intime. Malheureusement, en raison du confinement, les femmes et les personnes non binaires et transgenres sont davantage enfermées avec leur agresseur.

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  • La pandémie invisible de la COVID-19 : LA VIOLENCE DOMESTIQUE DANS LE MONDE DU TRAVAIL
    Ce document a été préparé par Mme Jane Pillinger, docteure et experte mondiale sur l’égalité des sexes et la vio-lence sexiste au travai, mai 2020

    Le confinement et l’isolement, ainsi que le stress, la tension et l’insécurité financière qui s’y ajoutent, peuvent exacerber les abus et le contrôle existants ou déclencher une première occur-rence. Le travail à distance pendant la pandémie de CO-VID-19 a rendu le signalement et la recherche d’assistance encore plus difficiles, en particulier lorsque la victime ne peut pas quitter le domicile pour aller travailler ou effec-tuer d’autres tâches de routine. Il peut être impossible de passer un simple appel en privé. Il existe des risques sup-plémentaires de ne pas pouvoir quitter le domicile et de ne pas bénéficier de la protection du lieu de travail, où une victime peut avoir la possibilité de parler à des collègues ou à un(e) responsable et d’accéder à des informations, des services et un soutien en toute confidentialité pen-dant les heures de travail.

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  • Violence conjugale : la pandémie isole encore plus les femmes
    Artivle publié dans le Beauce Média, 20 novembre 2020

    La détresse de l’isolement : «Communiquer avec nous est plus difficile en ce moment, car les femmes se retrouvent seules à la maison avec leur conjoint, que ce soit dû au télétravail ou en raison de la mise sur pause de leur emploi. Cela fait en sorte que le conjoint peut davantage contrôler ce que la femme fait et la surveiller. En plus, les femmes se retrouvent isolées de leurs amis, famille, collègues, ce qui diminue le réseau pouvant être supportant», explique Sandra Poulin, adjointe à l’intervention au Havre l’Éclaircie.

    La pandémie a amplifié la gravité de la violence conjugale. «C’est difficile de fuir une situation de violence, encore plus maintenant. La détresse est présente plus que jamais. La situation est très préoccupante», poursuit-elle.

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  • Hausse des féminicides : « C'est du jamais vu », s’alarment des organismes
    Article de Radio-Canada, 20 mars 2021

    Au Canada, 160 femmes sont mortes des suites d'un acte violent en 2020, ce qui correspond à une femme tuée tous les deux jours et demi.

    « L’endroit le plus dangereux pour les femmes et les filles, c’est à la maison. [...] Le rapport le démontre bien, elles sont généralement tuées dans un espace privé. Elles sont tuées par des hommes qu'elles connaissent, ce sont des partenaires ou des membres de la famille. » Carmen Gill, professeure de sociologie à l'Université du Nouveau-Brunswick

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  • Un septième féminicide en six semaines au Québec
    Article du Journal du Le Devoir publié le 24 mars 2021

    Devant la hausse des cas de violence conjugale dans les dernières semaines, le SPVM a lancé un appel à la vigilance sur les réseaux sociaux.« En cette période de pandémie, plusieurs personnes peuvent être privées de leur réseau de soutien habituel. [...] »

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  • Un 8e féminicide au Québec
    Article du Journal de Montréal publié le 2 avril 2021

    La victime avait été battue «au point où elle avait des côtes cassées», avait confié sa sœur au Journal de Montréal. Après un événement particulièrement violent, elle a même dû être transportée à Montréal pour y être évaluée.

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  • Violence conjugale : hausse de 60 % des appels pendant le 2e confinement
    Article de Radio-Canada publié le 15 février 2021

    Mme Harding a expliqué que les possibilités de quitter son foyer pour aller chercher de l'aide – comme les trajets quotidiens entre la maison et l'école – ont bien souvent été éliminées pendant la pandémie par le confinement.

    L'accès aux amis et à la famille a également été coupé, ce qui a laissé aux victimes moins de latitude pour échapper à leur agresseur.

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  • COVID-19: les demandes d’aide pour femmes violentées explosent
    Article de Le Droit publié le 21 mai 2020

    Les demandes d’interventions auprès de femmes victimes de violence conjugale à Ottawa sont deux fois plus importantes que prévu depuis le dernier mois de confinement. Le site Web pasbienottawa.ca a reçu 4800 visites, alors que le numéro dédié aux textos (613-704-5535) a été utilisé à 308 reprises.

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  • La violence conjugale au temps du coronavirus
    Uniprix

    Au Québec, comme partout dans le monde, nous traversons actuellement un moment chargé d’inquiétudes et de chamboulements. Malheureusement la situation actuelle accentue les difficultés pour les victimes de violence conjugale et pour leurs enfants.

    1. Perte des lieux de répit et de soutien
    2. Le confinement comme prétexte à la séquestration
    3. Exacerbation des réactions de stress
    4. Escalade de la violence... dans les relations de violence conjugale

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  • Impacts genrés du coronavirus : Moins d’accès aux services de soutien
    Fondation Canadienne des Femmes

    Étant à la hausse, les taux de violence doivent être considérés dans le cadre des interruptions et fermetures de services. Les refuges pour les femmes souhaitant échapper à un partenaire violent se préoccupent en particulier de leur capacité à demeurer ouverts face à l’ampleur du coronavirus. S’ils doivent fermer leurs portes ou réduire leurs services, les femmes comptant sur leur aide vitale devront peut-être rester dans une situation dangereuse au sein du foyer familial.

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