Consommation de drogue et alcool durant la Covid-19.

  • Les femmes, les parents et les jeunes adultes risquent davantage de se sentir anxieux et déprimés pendant la pandémie de COVID-19
    Centre for Addiction and Mental Health, 26 mai 2020

    Le sondage contient également des questions sur les habitudes de consommation d’alcool. Près du quart des répondants (23,7 %) disent avoir bu de l’alcool de manière excessive au moins une fois au cours de la semaine écoulée, et ceux qui se disent très inquiets de l’impact de la COVID-19 sur leurs finances (27,7 %) sont particulièrement susceptibles de boire de l’alcool de manière excessive.

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  • La SAQ épargnée par la COVID-19
    Article du Journal de Québec, 30 mars 2021

    La SAQ a dévoilé, mardi, les résultats financiers de son 3e trimestre 2020-2021. Durant cette période, la société d’État a vu ses ventes bondir de 3,9 % par rapport à 2019-2020, pour atteindre 1,27 milliard $.

    En fait, les ventes auprès des consommateurs ont augmenté de 128,7 M$, ce qui a épongé les pertes créées par l’interruption de la plupart des activités dans les secteurs de la restauration et des bars. Les ventes auprès des titulaires de permis ont, quant à elles, reculé de 115,5 M$.

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  • Pandémie et consommation d’alcool
    INSPQ, juillet 2020

    Parmi les personnes qui boivent de l’alcool, environ le quart disent avoir augmenté leur consommation. Les jeunes adultes (18-44 ans), les personnes vivant dans un ménage avec enfants et les universitaires sont plus nombreux à rapporter une hausse de leur consommation d’alcool.

    Près du quart des personnes qui boivent de l’alcool disent avoir augmenté leur consommation durant la pandémie. En particulier, les jeunes adultes sont plus nombreux à rapporter une hausse de leur consommation d’alcool.

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  • Consommation d'alcool en temps de COVID
    Collège des médecins

    En cette période de pandémie de COVID-19, bon nombre de médecins sont soumis à une forte augmentation des stresseurs et des heures de travail. Parallèlement, plusieurs se trouvent isolés de leur famille, de leur réseau social et des activités qui leur permettent habituellement de se maintenir à flot. Dans un tel contexte, la consommation d’alcool peut parfois prendre davantage de place.

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  • Consommation d’alcool et COVID-19 : synthèse des connaissances pour intervenir par des politiques
    Institut de recherche en santé du Canada

    Comparativement à la situation avant la pandémie de COVID-19, 23,3 % des répondants ont indiqué boire plus d’alcool qu’avant la pandémie (4,8 % boivent beaucoup plus et 18,5 % boivent un peu plus), 11,8 % ont indiqué boire moins d’alcool (6,1 % boivent beaucoup moins et 5,7 % boivent un peu moins) et 65 % ont indiqué que leur consommation d’alcool n’avait pas changé.

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  • Répercussions de la pandémie de COVID-19 sur la capacité des services de traitement de l’usage de substances au Canada
    Centre canadien sur les dépendances et l'usage de substances, 2020

    Principaux constats:

    Au début de la pandémie (mars à juin), nous avons observé une baisse considérable de la capacitéet de la disponibilitédes servicesde traitement de l’usagede substances et des services de réduction des méfaits. Cette baisse a été causée par les fermetures de cliniques et d’établissements hospitaliers et les restrictions sur le nombre de clients permis dans ces établissements.

    Cette diminution, ajoutée à d’autres facteurs, a entraîné une rechute pour de nombreux clients ou une exposition à un risque de consommation plus élevé, ainsi que des délais d’attente prolongés pour les services.

    L’accès aux services de traitement de l’usagede substance et au soutien connexe n’est pas revenu au stade pré-pandémie.

    La prestation de soins pour l’usagede substances est rapidement passée aux plateformes virtuelles, ce qui a eu quelques retombées positives sur l’accès au traitement.

    La disponibilité des soins virtuels n’est pas équitable et ne peut remplacer complètement les options de traitement en personne.

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  • Une étude révèle que la pandémie affecte la consommation d’alcool et de cannabis chez les Canadiens
    Publié par la Croix-Rouge canadienne, 2 juillet 2020

    Les derniers résultats d’une étude longitudinale pancanadienne commandée par la Croix-Rouge canadienne indiquent qu’une partie des adultes qui consomment de l’alcool et du cannabis ont augmenté leur consommation de ces substances pendant la pandémie de COVID-19.

    Plus précisément, les résultats de juin montrent que, parmi ceux qui ont consommé de l’alcool au cours des 14 jours précédents, 26 % en ont consommé plus que pendant une période moyenne de deux semaines avant la pandémie de COVID-19. Onze pour cent en ont consommé moins.

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  • Alcool, cannabis et tabac: les changements en matière de consommation d’alcool, de cannabis et de tabac durant la pandémie de COVID-19
    Centre québecois de documentation en toxicomanie

    Changements dans la consommation de cannabis :

    1 Montréalais sur 5 (19 %) déclare avoir consommé du cannabis en temps de pandémie.

    Ce sont 37 % qui ont affirmé avoir augmenté leur consommation pendant la pandémie. La part de consommateurs de cannabis ayant augmenté leur consommation dépasse largement la part de ceux qui l’ont diminuée, et l’augmentation est particulièrement marquée chez les 18-34 ans.

    La consommation n’est pas différente entre les hommes et les femmes, ni selon le revenu du ménage.

    Notons que la part des consommateurs quotidiens (tous les jours ou presque) de cannabis a crû également pendant la pandémie, passant de 21% avant la pandémie à 34% durant la pandémie.

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  • Au cours de cette période difficile, les gens peuvent recourir aux substances pour faire face à la situation
    Article sur Jeunesse sans drogue.

    Les données statistiques indiquent que les Canadiens affirment boire plus d’alcool. Le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) a commandé un sondage pour savoir si les mesures mises en place en raison de la COVID-19 influaient sur la quantité d’alcool consommée par les Canadiens. Les résultats sont éloquents :

    21 % des Canadiens de 18 à 34 ans disent que leur consommation d’alcool a augmenté;

    25 % des Canadiens âgés de 35 à 54 ans boivent plus d’alcool depuis qu’ils passent plus de temps à la maison;

    seuls 10 % des adultes âgés de plus de 54 ans affirment qu’ils boivent davantage d’alcool depuis qu’ils pratiquent la distanciation sociale et l’auto-isolement.

    Selon les Canadiens, les principaux facteurs à l’origine de cette consommation accrue sont un horaire modifié (51 %), l’ennui (49 %) et le stress (44 %). (source CCDUS)

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  • Augmentation marquée de la consommation de drogue et d’alcool
    Publié par TVA Nouvelles, 24 novembre 2020

    La consommation d’alcool, de cannabis, de tabac augmente depuis le début de la pandémie, et de plus en plus en gens avouent en prendre tous les jours, montre une enquête de la santé publique de Montréal.

    Le tiers des gens qui consomment de l’alcool affirment avoir augmenté leur consommation. Pour les consommateurs de cannabis, cette augmentation se chiffre à 37%.

    Les gens qui consomment du cannabis quotidiennement sont également plus nombreux : ils étaient 21% avant la pandémie, et représentent désormais 34% de la population; une tendance encore plus marquée chez les 18 à 34 ans.

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  • Cannabis : ventes en hausse pendant le confinement
    Article publié par Radio-Canada, 29 août 2020

    "On vend plus de sacs qui contiennent 28 grammes de cannabis", remarque-t-il. L’entreprise possède une cinquantaine de succursales, principalement dans l'ouest du pays. Pour le trimestre se terminant fin juin, M. Greenblatt rapporte des revenus nets s’élevant à 110 millions de dollars, soit une augmentation de 22 % par rapport à l’an dernier.

    Le Dr Didier Jutras-Aswad, psychiatre et chercheur au CHUM, attribue pour sa part le recours aux psychotropes à l’isolement et aux changements de routine provoqués par le confinement.

    "Beaucoup vont voir leur routine de vie, leur travail, leur situation économique changer de façon drastique et souvent pas de façon avantageuse, dit-il. On voit beaucoup de nouveaux stresseurs apparaître dans la vie des gens et tout ça est un terrain fertile pour les changements de consommation."

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  • La consommation de cannabis a augmenté durant la pandémie
    Article publié dans La Presse, 13 janvier 2021

    De nouvelles données suggèrent que la moitié des usagers de cannabis auraient augmenté leur consommation pendant la pandémie, ce qui les expose à un risque accru de dépendance et d’autres problèmes de santé.

    La docteure Elton−Marshall attribue cette hausse de la consommation au stress, à l’isolement et aux problèmes financiers — ou tout simplement à l’ennui.

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  • Au Canada, le marché du cannabis a profité à plein du Covid-19
    Article publié dans Le Monde, 4 janvier 2021

    Le marché du chanvre, légalisé en octobre 2018 au Canada, est l’un des rares secteurs de l’économie à avoir connu un coup d’accélérateur en pleine pandémie de Covid-19.

    L’isolement, l’ennui ou encore le stress généré par des confinements à répétition ou les pertes d’emploi ont partout fait grimper la consommation d’alcool. Les Canadiens, eux, ont également puisé dans les vertus réputées apaisantes ou euphorisantes du cannabis, en vente légale depuis deux ans dans le pays, pour tenter de calmer leur angoisse.

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  • Au Canada, la consommation de cannabis dopée par le confinement
    Article publié dans France Info, 31 décembre 2020

    La crise du Covid-19 et le confinement ont provoqué une véritable envolée de la consommation de cannabis.

    Le cannabis a été jugé tellement utile que les autorités politiques de la province ont consacré les succursales de la Société québécoise du cannabis, seules habilitées à la vente légale, "commerces essentiels". Les boutiques restent donc ouvertes malgré le nouveau confinement en vigueur.

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