Comparaison de la pandémie A (H1N1) avec la Covid-19.

  • Émission de Radio dénonçant l'arnaque du H1H1
    Émission du 93,3

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  • Un vaccin contre les canulars ?
    Article publié dans Le Soleil, 4 janvier 2010

    Au ministre de la Santé, Yves Bolduc - L'exclusivité pour la production du vaccin A(H1N1) a été accordée à la multinationale anglaise Glaxco-Smith and Kline. Ce vaccin qui a été inoculé jusque dans le sang de nos nouveaux-nés n'aura cependant convaincu que 50 % des populations les plus riches de la planète. [Les autres cinq milliards ne seront pas vaccinés et n'en entendront probablement jamais parlé et surtout, ils n'en mourront pas pour autant !]

    Vous, monsieur Bolduc, comme ministre de la Santé, vous avez acheté des pages de journaux à tous les jours pour justifier ce gigantesque canular.

    Je vous pose la question: « Jusqu'à quel point le gouvernement provincial doit-il s'incliner devant d'éventuels autres canulars ? » Quelles autres pandémies nous réservent maintenant l'industrie pharmaceutique, si elle ne les crée pas elle-même de toutes pièces au fur et à mesure.

    Après, la «vache folle» de l'Angleterre, la «grippe aviaire» chinoise, puis la «grippe porcine» du Mexique reformulée A(H1N1), dans quelle autre «pandémie», le gouvernement provincial du Québec va-t-il mordre à coups de millions ?

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  • Grippe H1N1 - Les gouvernements ont-ils cédé à la panique?
    Article publié dans Le Devoir, 5 janvier 2010

    Pendant que le Québec publiait des annonces à pleines pages dans les quotidiens afin d'inciter les citoyens à se faire vacciner, la France tentait tant bien que mal de convaincre les siens d'imiter leurs cousins outre-Atlantique.

    Spécialiste des maladies infectieuses, le Dr Marc Gentilini estime qu'on a cédé à la panique en adoptant une «stratégie critiquable et dispendieuse». Cet ancien président de la Croix-Rouge française avait mis en garde le gouvernement dès le mois de juillet contre une application alarmiste du «principe de précaution».

    «On a cédé à la panique, a-t-il déclaré au Devoir. En juillet, j'avais dit que c'était excessif et qu'il fallait calmer le jeu. Or on a vu dans la presse quotidienne des reportages terroristes avec des images où l'on ne montrait que les quelques cas graves répertoriés. Il n'y a pourtant eu en France que 200 morts de la grippe H1N1 depuis le début de l'épidémie, face aux 2000 à 6000 morts que fait chaque année la grippe saisonnière.»

    Selon lui, la France a acheté de 50 à 70 millions de vaccins en trop, soit «10 % des vaccins du monde». Sans compter le tiers des réserves mondiales de Tamiflu, les masques et les gels solubles.

    Gentilini accuse directement «un certain nombre d'experts français qui travaillaient en liaison avec l'Organisation mondiale de la santé» d'avoir suscité la panique. Bernard Debré comprend qu'on ait pu céder à la peur. Mais il accuse les laboratoires pharmaceutiques d'avoir exercé, en juillet, «une pression absolument fantastique».

    En apprenant que plus de 55 % des Québécois s'étaient rués sur les centres de vaccination et que le gouvernement avait acheté des pages entières de publicité dans les journaux, le Dr Gentilini a eu cette réaction: «Dites-leur que c'est un peu exagéré!»

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  • Grippe A(H1N1) - Plus de peur que de mal
    Article publié dans Le Devoir, 25 janvier 2010

    Si la campagne de peur n'a pas fait vibrer les Français, les Québécois, eux, ont massivement répondu à l'appel. Les médias, force est de le reconnaître humblement, ont abusé, à leur traditionnelle manière, de cette dimension sensationnelle. On s'en rappelle: avant l'assurance politique des dernières semaines, une certaine confusion régnait, alimentant le climat d'inquiétude: la population fut d'abord sceptique, puis on parla de pénurie de doses avant même leur disponibilité, on craignit ensuite l'avance du virus sur le vaccin, puis on appela à un certain sens de la solidarité et à une dose d'altruisme pour inciter les gens à se protéger, non pas pour eux, mais pour les autres. Par rapport à l'agitation panique des premiers temps, les dernières semaines offrent le portrait d'une population rangée, docile et solidaire.

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  • Grippe H1N1 : pour une commission d’enquête parlementaire sur la gestion de la crise en Europe
    Article publié par Michèle Rivasi, 6 janvier 2010

    Michèle Rivasi, députée européenne [...], interpellera demain après midi la Commission Européenne pour demander la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire sur la gestion par l’UE de cette pandémie. « Je demande à faire toute la lumière sur les conflits d’intérêts possibles entre des organismes européens tels que l’Agence Européenne pour l’Evaluation des Médicaments (EMEA), le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC), et les laboratoires pharmaceutiques. »

    En juin 2009, l’Organisation mondiale de la santé a déclaré la phase 6 du niveau d’alerte pandémique pour le virus H1N1, juste après avoir modifié, un mois plus tôt, la définition de la notion de pandémie de façon à ce que la gravité de la maladie n’entre plus en ligne de compte, mais seulement son extension géographique.

    La Commission Européenne a admis dès septembre 2009 que la grippe A (H1N1) ne provoquait que des “symptômes modérés” et que la plupart des patients ne souffrait que d’une affection bénigne et limitée. Malgré cela, la Commission a déterminé comme cible potentielle de la vaccination des groupes représentant de 34 % à 60,5 % de la population totale.

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  • Le scandale de la grippe A
    Article publié dans le Protégez-vous, 4 février 2010

    L’épidémiologiste allemand et ex-président de la sous-commission de la Santé du Conseil de l’Europe, le Dr Wolfgang Wodarg, réclame une enquête sur le rôle joué par les laboratoires pharmaceutiques dans la proclamation de la récente pandémie de grippe. Son constat est brutal : rien ne justifiait que l’OMS donne l’alerte à un tel niveau : « Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos, qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie »,

    Et avec le gros lot, ils gagnaient aussi l’immunité, c’est-à-dire l’exemption de faire l’objet de tout recours judiciaire si le vaccin s’avérait défectueux ou entraînait des effets secondaires graves.

    En juillet dernier, le Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste britannique respecté, critiquait sévèrement l’OMS dans une entrevue accordée à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel : « La décision de l’OMS est motivée par l’argent et relève d’une manipulation des faits qui vise à faire peur. N’est-il pas frappant que l’OMS ait allégé sa définition de pandémie peu avant l’éclosion de la grippe ? On a parfois l’impression que toute une industrie attend la survenue d’une pandémie », fait-il remarquer.

    « La population s’attendait à voir des gens mourir dans la rue. Or, une pandémie de niveau 6 veut simplement dire que le virus est très contagieux et qu’il se répand partout dans le monde », rappelle le Dr Karl Weiss, épidémiologiste et professeur de médecine à l’Université de Montréal.

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  • Une grippe bénéfique... pour les médias
    Article publié dans Le Soleil, 8 février 2010

    Un relevé, obtenu en vertu de la loi d'accès à l'information, indique que 6 360 250$ ont été consacrés à l'offensive publicitaire pour diriger la population là où elle pouvait recevoir le vaccin contre la grippe A (H1N1).

    «C'est la [campagne] la plus dispendieuse parce que c'est la première fois qu'il y a une campagne massive de vaccination», commente le porte-parole de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, Pierre Lafleur. «Cela ne s'était jamais fait auparavant.»

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  • Une étrange affaire
    Article publié dans Le Journal de Montréal, 21 février 2010

    On se souvient tous de scènes disgracieuses, il y a quelques mois, lors de la campagne de vaccination contre le virus H1N1 au Québec. La peur rendait certaines personnes franchement idiotes.

    C’est l’une des grippes les plus bénignes depuis que les statistiques existent, dit l’épidémiologue Marc Lipsitch de l’Université Harvard. La grippe «ordinaire» tue habituellement entre 250 000 et un demi-million de personnes chaque année.

    Ce n’est pas la première fois que l’apocalypse annoncée ne survient pas. Les prévisions les plus pessimistes de l’OMS sur la grippe aviaire (vous vous en souvenez ?) avançaient qu’elle ferait jusqu’à 150 millions de morts, c’est-à-dire plus que toutes les pestes du Moyen-âge réunies.

    Il s’agit plutôt de s’interroger sur cet écart immense et systématique entre les apocalypses planétaires annoncées par l’OMS et la réalité. Figurez-vous que des journalistes se sont mis à enquêter et que des politiciens commencent à s’en mêler. Un nom revient constamment. Ce nom, c’est celui du docteur néerlandais Albert Osterhaus, vétérinaire et virologue de formation.

    À chaque fois, son discours est le même. Le virus pourrait muter et tuer massivement. Il faut donc des mesures drastiques : vaccinons tout le monde, pas seulement les groupes à risque. Le problème est qu’aucune de ses prédictions apocalyptiques ne s’est réalisée.

    La chaîne de télévision hollandaise VPRO révélait récemment que le docteur Osterhaus est en effet l’actionnaire majoritaire de ViroClinics, une entreprise de biotechnologie à laquelle le géant pharmaceutique GSK donna le contrat de développer le vaccin pour la grippe H1N1.

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  • H1N1: l'OMS fait son examen de conscience
    Article publié dans Le Devoir, 13 avril 2010

    «Nous nous attendions à ce que [la grippe H1N1] soit beaucoup plus grave», a souligné hier le professeur australien John Mackenzie. Les tristes bilans des trois pandémies du siècle dernier, dont la plus terrible, la grippe espagnole de 1918, aurait fait entre 40 et 50 millions de morts, laissait en effet présager bien pire. Tout comme l'inquiétante grippe aviaire, baptisée H5N1, qui a fauché la vie de 60 % des personnes infectées depuis son apparition en 2003. Autant de chiffres qui ont coloré le débat et par ricochet le message de l'OMS, qui a été accusée d'avoir grossi l'affaire sous l'influence des pharmaceutiques.

    Encouragés par l'OMS, les États se sont lancés dans une course aux vaccins qui leur a coûté très cher. Au Canada, ce sont 400 millions qui ont ainsi été dépensés seulement pour l'achat de vaccins. Au final, 45 % des doses produites ont été utilisées, laissant un important surplus de doses qui ne seront d'aucune utilité. Santé Canada, en collaboration avec GlaxoSmithKline, a en effet revu la date de péremption provisoire du vaccin H1N1 avec adjuvant, la semaine dernière, la faisant passer de 18 à 6 mois seulement.

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  • ! | Pseudo-pandémie d'A(H1N1) - Alarmisme et gaspillage de fonds publics
    Article publié dans Le Devoir, 12 juin 2010

    Au Québec, on a eu droit à une pandémie de la peur, surtout après le décès d'un jeune Ontarien porteur du virus. En l'absence d'autopsie chez le jeune garçon en question, il était irresponsable de laisser entendre que c'était l'A(H1N1) qui avait causé ce décès.

    Si on ne se fie qu'à la dispersion géographique des virus pour définir une pandémie mondiale, on peut dire qu'il y a annuellement plusieurs pandémies de divers types d'influenza.

    En mai 2009, cependant, l'OMS avait adopté un nouveau système de catégorisation des pandémies basé sur le critère de dispersion géographique et mettant de côté le critère de virulence (maladies graves, décès). C'est sur cette base que, le 11 juin 2009, l'OMS déclenchait une alerte planétaire en annonçant qu'on était en situation de «pandémie mondiale» d'A(H1N1): ce que l'OMS n'a pas dit, toutefois, c'est que, si elle avait appliqué sa nouvelle grille de catégorisation aux années antérieures, elle aurait dû déclarer une pandémie d'A(H1N1) ou d'A(H3N2) chaque année!

    Facile de critiquer après coup, disent certains. «On ne savait pas avant», ajouteront-ils. C'est faux. En août 2009, on disposait de chiffres démontrant clairement que l'épidémie d'A(H1N1) 2009, en Australie, était d'une sévérité comparable à la grippe saisonnière. Durant notre été, c'était l'hiver là-bas, la saison de la grippe; l'épidémie d'A(H1N1) 2009 n'y avait pas pris une ampleur catastrophique, et ce, soulignons-le, malgré l'absence de vaccins contre la nouvelle forme de H1N1. À la fin de l'été 2009, «on savait» donc que c'était une fausse alerte. Ce n'était pas une pandémie, mais une épidémie de grippe susceptible d'affecter certaines catégories de gens qu'on aurait pu cibler et sensibiliser à des mesures d'hygiène, en attendant qu'un vaccin soit prêt.

    On a eu droit à une médiatisation indécente de la mort de toute personne infectée par l'A(H1N1) 2009, comme s'il s'agissait du seul agent infectieux en circulation au Québec. On a assisté à une psychose collective qui a été alimentée par la Direction de la santé publique, qui tenait à la réussite de sa mégacampagne de vaccination. Les médias, pour la plupart, ont agi comme des amplificateurs d'une perception du risque totalement déformée: c'était comme si la mort venait d'être inventée!

    L'influence de l'industrie pharmaceutique Espérons qu'à l'avenir les autorités sauront garder leur calme et leur objectivité scientifique lorsqu'une nouvelle forme d'influenza se pointera le bout des antigènes: avant de signer de juteux contrats avec les fabricants de vaccins [...].

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  • FRANCE | La grippe A (H1N1)v : Retours sur « la première pandémie du XXIe siècle » (rapport)
    Article publié sur le site senat.fr, 29 juillet 2010

    1. Un virus A (H1N1)v qui a soulevé de nombreuses interrogations, mais qui s'est révélé assez peu virulent

    En ce qui concerne la vitesse de propagation du virus, celle-ci paraissait certes impressionnante, mais pouvait être relativisée par deux éléments soulignés par M. Wolfgang Wodarg lors de son audition par la commission d'enquête34(*) :
    - d'une part, la vitesse de propagation du virus est à rapprocher de l'intensification des échanges et notamment des déplacements aériens ;
    - d'autre part, en règle générale, un virus qui se propage rapidement est susceptible d'être moins dangereux. En effet, pour se diffuser, un virus a besoin de préserver ses « réservoirs » vivants.

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  • BRUXELLE | Vaccin A/H1N1 : une plainte déposée pour corruption
    Article publié sur le site senat.fr, 29 juillet 2010

    Nouvelle offensive judiciaire contre les promoteurs du vaccin anti-grippe A/H1N1.

    La plainte déposée au parquet de Bruxelles vise toutes les personnes qui auraient abusivement tiré bénéfice du contrat de 110 millions d’euros passé par l’Etat, le 22 juillet 2009, avec la firme GSK, puis de la campagne de vaccination qui a suivi.

    Élément déclencheur : les récentes révélations sur les conflits d'intérêts que présentaient cinq des quinze experts qui ont recommandé le vaccin au gouvernement («Le Soir» de samedi).

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  • La campagne de vaccination contre la grippe débute à Québec
    Article publié dans Le Soleil, 29 octobre 2011

    A Montréal, depuis la pandémie du virus H1N1 en 2009, on note une baisse marquée du taux de vaccination dans la population. La Direction de santé publique de Montréal fera d'ailleurs le point la semaine prochaine.

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  • Autopsie d'une pandémie
    Article publié dans ULaval Nouvelles, 23 novembre 2011

    Il y a deux ans exactement, le Québec vivait un psychodrame collectif alors que s'amorçait la campagne de vaccination massive contre la grippe A (H1N1). L'hécatombe annoncée ne s'est pas produite, [...].

    Tout compte fait, les chercheurs concluent que les facteurs de risques associés à une hospitalisation et à des complications importantes sont les mêmes pour la grippe A (H1N1) que pour la grippe saisonnière. L'étude parue dans Influenza and Other Respiratory Viruses est signée par Rodica Gilca, Gaston De Serres, Nicole Boulianne, Najwa Ouhoummane, Jesse Papenburg, Monique Douville-Fradet, Élise Fortin, Marc Dionne, Guy Boivin et Danuta Skowronski (CDC Vancouver).

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